à Clermont fd au Sable Show... 1ere partie...
...la foule cosmopolite était là cette après midi, des familles clermontoises et des environs pour profiter du soleil, de l'eau et des animations place du 1er Mai
...la Suite dans Catégorie "Balades Photos "...
PHOTOS JEAN CLAUDE LABOURIER
+ d'infos sur http://www.clermont-ferrand.fr/-Sable-show
le phare et sa webcam 24/24
atelier de henné authentique avec une file d'attente impressionnante
les jeux d'eau trés apprécié par les enfants et les ados
les brumisateurs
farniente et détente..On vient en famille, avec des voisins, en tram ou en voiture...le sable show est un évenement populaire, incontournable avec toujours de nouvelles activités
des aires de jeux encadrés par des animateurs
François Coupé programmateur de Graines de spectacles (DAJL)
Clermont, la ville du futur
http://www.modergnat.fr/
Par Modergnat, jeudi 9 juillet 2009
Déjà en ligne et bientôt dans les kiosques, "Clermont : la ville du
futur". Modergnat a demandé à différentes personnalités locales leur
vision de la capitale auvergnate dans les années à venir. Ce hors-série
montre également ce que sera le visage de Clermont-Ferrand demain. Une
ville plus verte, plus peuplée, avec moins de voitures et peut-être le
TGV...Alors que les années qui viennent sont cruciales pour le devenir
de Clermont-Ferrand, Modergnat tente donc de dessiner le visage de
cette ville qui a déjà passablement évolué ces dernières années. Avec
en prime des photos des principaux bâtiments qui devraient bientôt
sortir de terre.
calories virtuelles
...Un fournisseur de sites pour la région..
Periscope Creations
agence web globale 8 rue Georges Besse - 63100Clermont Ferrand
Portfolio : www.byperiscope.com
Agence Search : www.referencement-manuel.com
...Et sur le Webzine www.patecreme.com
...
Une nouvelle identité MTV intitulée “Sweetheart” réalisée par Cristin Jofre + UniversalEverything + le studio Zeitguished.
nouvelles technologies - CRéATIF
Six mois après avoir lancé l’idée aux rencontres d’Autrans, recueilli une vingtaine d’accords de principe, le projet présenté à l’AG de Creatif se met en place. Emmanuel Lamotte a réalisé un "plugin" qui transforme le fil RSS d’un site en article spip, il commence le développement du site d’accueil de la revue. Un peu comme spip2spip qui permet la publication en réseau entre sites spip ce plugin publié prochainement et en licence GPL va permettre de republier un article dès lors qu’il est (...) [Posté le 30 juin 2009 par Michel Briand Lire l'article complet
Redynamiser le lien social par l’économie sociale et solidaire via un réseau Internet citoyeN
Internet est aujourd’hui l’objet de diverses critiques : il affaiblirait le lien social local, renforcerait la marchandisation, serait le plus souvent utilisé à des fins non-citoyennes et évoluerait vers un modèle de plus en plus centralisé et non libre. Si ces critiques sont en partie pertinentes, il n’en demeure pas moins qu’Internet est avant tout un outil, et qu’en tant que tel, il peut être régulé et approprié selon différentes modalités. Fort de ce constat, nous avons entrepris une recherche-action qui vise à montrer qu’à travers l’utilisation du logiciel libre, de la culture libre et l’implantation de RAN, Internet peut renforcer les initiatives de l’économie non-marchande, sociale et solidaire, et contribuer au développement local de zones marquées par l’anomie, en solutionnant des problématiques qui leur sont posées, tout cela dans un esprit de participation citoyenne renforcée [1]. Posté le 30 juin 2009 par Recyclage Lire l'article complet
Numérisation du patrimoine culturel
http://www.artesi.artesi-idf.com/public/article.tpl?id=8067
Accompagnant les plans de numérisation des services de l'État, le site " Numérisation du patrimoine culturel " s'adresse aux acteurs de projets de numérisation (conservateurs, documentalistes, bibliothécaires, photographes…). Réalisé à l'initiative du comité scientifique de la documentation informatisée et multimédia du Conseil de la recherche, il bénéficie des contributions de plusieurs services du Ministère de la culture et de la communication.
Le site Internet - www.numerique.culture.fr - comprend :
- Des informations d'actualités (colloques, appels d'offres, appels à projets…)
- Un catalogue des fonds culturels numérisés interrogeable par mots-clés, liste, et recherche croisée (800 fonds recensés)
- Des informations sur la mise en œuvre des programmes de numérisation
- Des informations sur les initiatives européennes en matière de numérisation
- Des informations techniques sur l'acquisition, le traitement et la conservation des données numériques
Études rurales
Cafés et caféiers
Matières, itinéraires et imaginaires de la mondialisation
Par Bernard Charlery de La Masselière
" Au début de l’année 2007, le café se vend bien. Pour preuve, la satisfaction qu’affichent les grands planteurs.
À
São Paulo, les cafés branchés, qui, au départ, étaient concentrés sur
la seule avenue Paulista, sont aujourd’hui présents dans tous les
quartiers. Toutes les grandes villes brésiliennes ont suivi ce
mouvement de diffusion dans les années 1980. On y consomme désormais
des cafés de toutes origines, et les machines Nespresso ne cessent de
se multiplier. L’université du café, créée à Trieste en 2000 par le
célèbre torréfacteur Illy, s’est implantée peu après à São Paulo : elle
propose, aux experts et aux techniciens agricoles, des cours tant sur
la culture que sur la torréfaction, l’économie ou le marketing.
En Chine, le café, assimilé à une boisson moderne, est de plus en plus prisé par les jeunes. Aussi sa consommation s’accroît-elle de 15 % par an depuis le début des années 20002. En Afrique de l’Est, certains commentateurs se prennent à rêver à un retour aux grandes années de production. On parle de « vente directe aux consommateurs », de « marchés de spécialité », de « qualité » ; on parle aussi du conflit entre l’Américain Starbucks et le gouvernement éthiopien, conflit ayant trait à l’usage des appellations Harar et Sidamo, bref, d’une effervescence du business, avec tous les aléas que cela comporte. La foire annuelle organisée par l’East African Finest Coffee Association connaît un succès croissant. À Nairobi, les cafés-bars-restaurants, tenus par les deux principaux torréfacteurs que sont Java House et Dormans, sont de plus en plus nombreux et on peut, enfin, boire un bon café en ville. De nouveaux opérateurs, profitant de l’ouverture du marché, apparaissent sur les rayons des supermarchés.....
Suite etudesrurales.revues.org/document5922.html
La bibliothèque ambulante
© Photo RMN - J.G. Berizzi
http://www.histoire-image.org/
Contexte historique : L’expérience pilote de Vic-sur-Aisne, une commune dévastée par la Grande Guerre
Auteur : Claire MAINGON
" Le réseau des bibliothèques populaires s’est développé dans la première moitié du XIXe
siècle sous l’impusion de Gustave Rouland, ministre de l’Instruction
publique et des cultes sous l’Empire. La pérennité de ces
bibilothèques, soutenues par les philanthropes, est considérablement
mis à mal par les destructions de la Grande Guerre comme en témoigne
cette photographie prise dans le département de l’Aisne, classé en zone
rouge. A partir de 1919 une reconstruction du réseau culturel se
développe. Grace au Comité américain pour les régions dévastées (CARD),
créé en 1916, les villes et villages de l’Aisne – notamment Soissons,
Coucy et Blérancourt – purent se doter de nouvelles bibliothèques. La
commune de Vic-sur-Aisne doit au CARD la création de sa première salle
de lecture enfantine en 1919.
La bibliothèque, quant à elle, fut
ouverte en 1920. Gérée par l’entreprise de secours, elle ne devint
municipale qu’en 1924, au même titre que les autres bibliothèques
ouvertes dans le département. Ces bibliothèques servaient de centres
pour une desserte itinérante des cantons éloignés. Grâce à un fourgon,
qui transportait une sélection d’ouvrages, soixante-quinze villages
purent bénéficier de prêts de livres.
Cette pratique itinérante révolutionna l’accès à la culture, parfois mal diffusée dans les régions rurales à cette époque. Néanmoins, au lendemain de la Grande Guerre, ces expériences pilotes de bibliobus n’ont concerné que des zones très restreintes du territoire français et demeurent des tentatives expérimentales."
Analyse de l'image: L’écolier modèle et la bibliothécaire
Cette photographie prise dans la commune de Vic-sur-Aisne après la Grande Guerre montre un jeune écolier venant chercher ou rapporter un livre dans le fourgon de passage. A ses cotés, une femme regarde avec lui le choix d’ouvrages entreposé dans le véhicule. Ce cliché, réaliste, n’est pas une mise en scène mais un témoignage de l’expérience pilote qui fut menée dans l’Aisne après la Grande Guerre : celui du bibliobus. L’environnement est pleinement rural. La grande route et les habitations visibles au loin tiennent plus de la ferme que de l’immeuble citadin. S’il ne semble plus subsister de traces évidentes de la guerre sur ce cliché, ce paysage n’en demeure pas moins fantomatique et passablement triste. Terre de douleur, l’Aisne a été largement ravagée par les batailles de la Marne. L’enfant choisit son livre, avec le conseil ou la surveillance de l’adulte. Il bénéficie donc du libre accès, une pratique importée d’Amérique tout à fait nouvelle en France à cette époque. L’habillement du petit garçon est caractéristique de la tenue de l’écolier dans les années de l’entre-deux-guerres, à l’heure où les écoles n’étaient pas encore mixtes (elles ne le devinrent, pour la plupart, que dans les années 1960).
L’enseignement avait alors une vocation davantage morale et civique. Il répondait aux critères des lois Jules Ferry sous de la Troisième République, qui rendirent l’instruction primaire gratuite, laïque et obligatoire (1881 et 1882).
Interprétation
Le livre en campagne : répandre la culture dans le monde rural
En dépit du lent exode vers les villes, la majorité de la population française fut encore rurale jusque dans les années 1930. Les imprimés – journaux, mais surtout les livres – y étaient moins bien diffusés que dans les milieux urbains. Néanmoins, depuis la fin du XIXe siècle, et la promulgation des lois Ferry sur l’instruction primaire, la multiplication des écoles de campagne et de la lecture s’étaient intensifiées. Après la Grande Guerre, qui a fait de nombreuses pertes dans le monde agricole, la scolarisation des jeunes enfants en milieu rural fut au cœur de l’enjeu de reconstruction culturelle national. Le livre tenait naturellement une place essentielle dans ce programme d’instruction civique lancé depuis les années 1880, qui avait pour mission de former des citoyens dotés d’une forte conscience nationale et républicaine. La plupart du temps, dans les régions dévastées par la guerre, les écoles furent réaménagées dans les mairies, pour des raisons pratiques et économiques. Dans ces écoles, les besoins en livre étaient évidents.
Le choix était souvent fait par l’instituteur, qui déposait quelques livres dans le fond de la classe. Mais les jeunes élèves pouvaient aussi avoir accès au livre dans les nouvelles bibliothèques, telles que celle de Vic-sur-Aisne, ou par le biais des rares bibliothèques ambulantes. Ce signe évident de la démocratisation du livre et de la culture pour tous préfigure les directives prises sur l’éducation dans les années du Front Populaire.
Le patrimoine numérique
...un texte qui résume bien la philosophie du blog Carré Noir+++....
http://www.les-infostrateges.com/
Par Fabrice Molinaro - avril 2005
" L'explosion du numérique a permis d'accroître les opportunités pour la transmission de notre mémoire individuelle et collective. Œuvres littéraires, traités historiques, décrets ou circulaires gouvernementales, documents stratégiques d'une entreprise, photos personnelles d'un individu... Il semble qu'il n'y ait plus de limite à la constitution d'un véritable patrimoine culturel ou d'information sur support numérique"
Avec les
nouveaux outils dérivés de l'informatique, chacun peut disposer
désormais de son propre patrimoine numérique et peut être concerné par
ces nouveaux enjeux. Les projets se multiplient. Les possibilités
également. Cela concerne aussi bien le patrimoine des nations, des
entreprises que celui des individus.
Avant toute chose, il convient de définir le concept de patrimoine numérique
pour ensuite évoquer un processus poussant à une dématérialisation
toujours croissante de l'information. Enfin, nous nous arrêterons sur
le concept nouveau de numérité qui s'est peu à peu opposé à celui de numérisation.
Définition
La notion de patrimoine numérique, suppose la prise de conscience de la notion de patrimoine, et notamment la grande diversité des sources et des acteurs. En effet, le patrimoine peut prendre diverses formes : patrimoine culturel d'une nation, patrimoine intellectuel des entreprises mais également patrimoine documentaire et d'information personnel.
Cette notion n'est bien sûr pas nouvelle et on connaît déjà, dans l'histoire de l'humanité des démarches volontaristes de conservation du patrimoine : depuis la bibliothèque d'Alexandrie jusqu'à l'actuel métier d'archiviste en passant par la création de la bibliothèque royale et du dépôt légal par François 1er. La nouveauté de la dimension numérique est que la notion de patrimoine peut se démocratiser considérablement.
L'explosion de l'informatique a permis d'ouvrir de nouvelles perspectives pour la transmission de la mémoire. Des concepts nouveaux sont apparus tels que numérisation et numérité (cf. plus loin). Mais si le numérique apporte un certain nombre d'avantages, cette technologie n'en possède pas moins ses propres limites.
Le
patrimoine numérique est constitué de l'ensemble des documents
d'origine numérique ou convertis sous forme numérique. Dans le premier
cas, les documents ont été élaborés dans un environnement purement
informatique (ce qu'on désigne aujourd'hui par le concept de numérité).
Ce type de documents existe donc uniquement au format numérique initial
à moins que l'utilisateur n'ait décidé d'en faire une copie en
l'imprimant sur un document au format papier.
Dans le second cas,
il s'agit de documents, initialement issus d'un format non numérique
(une photo, une lettre, etc.), qui ont été convertis au format
numérique par le procédé de numérisation.
Le
patrimoine numérique peut être représenté par une variété importante de
documents : textes, sons, images fixes et animées, bases de données,
logiciels, images, etc.
Chacun peut participer à la constitution
d'un patrimoine numérique du moment qu'il possède du matériel
informatique. Il s'élabore, en particulier, chaque jour, au sein des
entreprises. Enfin, les institutions étatiques et para étatiques
mettent en place des projets pour sauvegarder le patrimoine des nations.
Le patrimoine numérique
peut donc être considéré comme l'ensemble des documents et informations
stockés au format digital dans le cadre de politiques de conservation
mises en place par les individus, les sociétés et les institutions.
Vers une dématérialisation croissante
L'apparition
du numérique ouvre des perspectives immenses pour la conservation de la
mémoire de l'humanité, au moins par un de ses aspects essentiels : la
conservation et la duplication se font sans déperdition de qualité.
Aujourd'hui, de nombreux projets sont lancés pour assurer la
numérisation de notre patrimoine culturel. Ouvrages et textes de
références, documents audio et vidéo... De grandes institutions mettent
en place des stratégies pour garantir l'archivage et la préservation
d'un véritable patrimoine numérique. En France, L'INA (l'Institut
national de l'audiovisuel) a entrepris un plan de sauvegarde et de
numérisation de notre patrimoine télévisuel, tandis que la BNF
(Bibliothèque nationale de France) se penche sur l'archivage du web
francophone. Chaque nation possède son propre patrimoine culturel, une
histoire, des institutions et se préoccupe donc de mieux le conserver
grâce au numérique. Cet ensemble participe à la constitution d'une
mémoire qu'il convient de préserver, pour les générations à venir.
Par ailleurs, les entreprises privées ont de plus en plus recours aux
solutions technologiques disponibles sur le marché pour gérer
l'information interne et conserver leurs archives en toute sécurité.
Aujourd'hui, le numérique apparaît comme un outil incontournable
permettant d'optimiser la gestion et la conservation de l'information.
Les brochures commerciales, les méthodes de fabrication d'un produit ou
la gestion des connaissances, en interne, constituent une richesse, un
patrimoine propre à la société qui les produit.
Mais la
démocratisation de l'outil informatique a permis aussi à un nombre
grandissant de simples particuliers de manipuler des données de plus en
plus volumineuses. Photos numérisées, fichiers audio au format MP3
(MPEG-1 Audio Stream Layer 3), e-mails, documents de travail...Toutes ces données stockées sur disque dur, disquette ou cédérom
peuvent constituer un patrimoine numérique personnel à la valeur
inestimable.
Numérité / numérisation
La
numérisation est un procédé de codage de l'information qui permet
d'effectuer une copie de documents aussi divers qu'un manuscrit, une
photographie, une vidéo ou une musique. Les avantages de la
numérisation sont multiples : faible encombrement, duplication parfaite
des données à l'infini, meilleure conservation dans le temps,
optimisation de circulation des documents, mobilité et facilité de
présentation des dossiers archivés, etc.
La numérisation permet
ainsi de mieux conserver un document qui existe, par ailleurs, dans un
format différent (souvent dit analogique).
Certains spécialistes emploient un nouveau concept : celui de numérité. Ce néologisme correspond à une réalité de plus en plus visible à l'heure de la société de l'information. En effet, contrairement à la numérisation qui effectue une copie d'un document déjà existant, la numérité définit l'état d'un document qui n'existe que sous format numérique. Ainsi, il n'existe aucune trace autre que numérique, sauf bien sûr, si on a généré un document d'un autre format à partir de ce dernier (tirage papier, bande magnétique analogique...).
La numérité concerne une masse de plus en plus importante de documents, créés dans un environnement informatique et ne disposant pas de copie au format papier : e-mails personnels, sites web, documents en traitement de texte, etc. Ce concept est essentiel. Car la dématérialisation croissante des documents implique de mettre en place des politiques de sauvegarde et de conservation de l'information strictement numérique si l'on veut conserver une trace de ces documents sur le long terme.
Ouvrir de Nouveaux Horizons aux Touristes Virtuels
..Dernière tendance des sites des grandes villes, une interface panoramique..A rnaud Frich est un des spécialistes dans ce domaine, il pourrait nous faire une belle série d'images panoramiques de la place de la Victoire, de la place de Jaude ou bien du Puy de Dôme., en ligne sur le site de la ville de Clermont Fd ou bien du conseil régional...A suivre..
360CityScape.com lance un nouveau concept de guide touristique en ligne, alliant visibilité à 360° et grande richesse de contenu. Bordeaux, France (PRWEB) 8 avril 2009. – Depuis la multiplication des guides touristiques sur Internet, il n’y a aucune difficulté à choisir sa prochaine destination de voyage. En revanche, pour obtenir une vision complète du lieu choisi et s’informer dans les détails, c’est une autre affaire.
En fait, réserver un séjour sur Internet s’apparente parfois à un audacieux tirage au sort… Afin de pallier ce manque de visibilité, 360 CityScape, une société de création de guides touristiques en ligne, a développé un concept novateur : des vues panoramiques à 360° permettant aux internautes de visualiser leur destination et de s’informer, avant d’effectuer leur réservation. Paul Monk, co-fondateur de 360 CityScape, déclare : « Les avancées de l’ADSL ont ouvert la voie aux visites panoramiques en ligne, procurant au visiteur un aperçu immersif à 360° du lieu où il envisage de séjourner. Cependant, la grande majorité des visites guidées virtuelles offrent peu, voire aucun, contenu interactif, ni même d’informations sur le lieu.
Heureusement, nos 10 années d’expérience dans le secteur du jeu vidéo, conjuguée à une réelle passion du voyage, nous permettent d’ancrer cette dimension interactive au cœur de nos visites guidées panoramiques, offrant ainsi aux touristes virtuels toutes les données locales, historiques et culturelles qui contribuent à la richesse d’un lieu. »
Afin de rendre plus intense l’expérience interactive et donner au visiteur un avant-goût de sa visite, www.360cityscape.com intègre vidéo, son et objets 3D aux vues panoramiques qui, du coup, deviennent non seulement sources d’informations, mais également de divertissement !
La société bordelaise consacre tout naturellement son premier guide touristique à Bordeaux, qui servira de vitrine à son savoir-faire.
journée du film bricolé

Mercredi 15 juillet à Saint Dier d’Auvergne
Le programme Cette journée veut donner envie aux participants de faire leur cinéma.
Pour cela, il est proposé un savant mélange composé à 50% d'ateliers et
à 50% de projections (mêlant films amateurs et professionnels sur des
critères d'inventivité et de débrouillardise).
Au programme :
de 10h à 13h : ateliers de land art, réalisation de films avec
téléphones mobiles ou encore un atelier « fais ton Méliès »
Pique nique vers 13h puis, une poignée de motivés assure le montage
des rushes du matin, les autres peuvent assister à des projections
gratuites de films bricolés soigneusement sélectionnés de 15h à 18h ( à
la Briquetterie: 15h séance crapuleuse pendant la sieste des enfants.
en partenariat avec Vidéoformes, 16h30 séance Enfants, 18h Carte
blanche au festival Prototype (tout public) 19h : projections des films réalisés et le soir projection d’un long métrage surprise
Réservations : Office de Tourisme, 04 73 68 39 85
Contact : La Maison aux Mille Images + http://filmbricole.fr/essai.html








































